Lettres de Cuba

de Caya Makhélé
Préface de Barnabé Laye

En 2014, l’auteur effectue son premier voyage à Cuba, où sa pièce L’Étrangère est jouée au Trianon Théâtre. En même temps, le Festival de poésie de La Havane l’accueille avec des poètes venus du monde entier. Ce recueil regroupe les poèmes inspirés par ses différents séjours dans le détroit de Floride. Ce sont autant de confidences que le poète murmure dans le creux de multiples oreilles, comme des lettres adressées aux lecteurs, afin d’engager une longue conversation qui enjamberait les continents.

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Morsures d'exil

de Benoist Saul Lhoni

L’engagement poétique de Benoist Saul Lhoni, initié avec Paroles d’Ailleurs, se poursuit dans une mise en vers des événements qui traversent notre monde, comme un miroir scripturaire des oubliés face aux multiples carcans qui refusent de céder.

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Le Chant de ma Mère II

Le poète rend, ici, hommage à toutes les femmes en général, et à sa mère en particulier, en nous transportant vers son pays, mais aussi, plus loin dans l’univers de l’Iboga, pour explorer l’âme humaine. Ses poèmes sont des chants, des musiques, des tableaux inspirés par le Sacré africain.

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Fragments d'errances

Poète et romancier remarqué par Léopold Sédar Senghor à ses débuts, Barnabé Laye a publié une quinzaine d’ouvrages. De poèmes en romans, ce médecin des hôpitaux parle de l’Homme, de ses angoisses, de ses souffrances, de ses petits bonheurs comme de ses envies, de ses doutes, de ses espoirs… C’est une poésie du partage qui jette des ponts entre les hommes et les femmes d’aujourd’hui et tend à tous une main fraternelle. Il a reçu le Prix Émile Nelligan 2010 pour l’ensemble de son œuvre.

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Traduit du pays de ma mémoire

de Caya Makhélé

Caya Makhélé nous offre un recueil puissant, opaque, grillagé de souffrances, zébré d'un éclair d'espoir, dont le sens apparaît peu à peu, une fois la lecture terminée, reprise et encore reprise : comme s'il existait dans l'implicite, au-delà des mots, une force qui circule, prend corps peu à peu, et nous atteint enfin.

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Les musulmans d'Inal

Mamoudou Lamine Kane continue dans Les musulmans d'Inal ce qu'il a commencé dans ses deux premiers recueils À l'aune des espoirs et Je suis légion : la déconstruction patiente des aveuglements de la foi, sous toutes les formes, particulièrement la religieuse. Il titre son recueil du nom d’une ville tristement célèbre en Mauritanie. Inal : une bourgade où 28 officiers et soldats négro-mauritaniens ont été pendus pour fêter le 41e anniversaire de l'indépendance mauritanienne. Leur tort ? Avoir été noirs. C'est à partir de ce tragique événement que le poète pénètre les failles de sa société, offre un miroir sans aucune concession à ses concitoyens.
« Car l’auteur n’a de cesse de s’insurger contre les faux bigots, les vrais tartuffes, les corrompus, les trop repus, les vermicelles infatués, les tout-puissants à déplumer. Il taraude sa société avec ses tares, il contemple ses contemporains et croque leurs défauts. Et si la fausse piété est un thème qui revient dans plusieurs poèmes, c’est que la foi l’accompagne, celle qui ne demande de comptes à personne, celle qui ne demande à personne de rendre des comptes… »
Manuel Bengoéchéa, spécialiste de la littérature mauritanienne.

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